Il fallait que je commence par toi.
Un petit mot, glissé dans mon casier. Retrouvé plus d'un an après.
C'est à peine croyable... On a du mal à lire la fin de la lettre, une vue troublée de larmes.
On passe la nuit, sans réussir à fermer l'oeil. On retrace une amitié.
Tant de choses. Finalement, un an, c'est peu.
Pour toutes les larmes séchées.
Pour tous les mots qui ont coulés.
Pour ton sourire dans mes jours sombres.
Pour tout cet amour si longtemps donné...
Il a fallu un an pOur réaliser que finalement, nOs cOeur était les mêmes . . .
- Oh regarde ce nuage, on dirait un coeur !
Tu peux pas comprendre.
A toutes nos après midi, à observer le monde qui nous entoure.

